DEVILLE-LES-ROUEN.Elu en mars 2008, Salem Kacimi prend l'initiative
de ranimer une opposition municipale moribonde.
L'opposition municipale, en sommeil depuis deux ans, sort de sa léthargie. Avec à sa tête, l'homme qui la reconstruit, le centriste Salem Kacimi (Nouveau Centre), lassé de siéger au sein d'une minorité, sans véritable chef de file, depuis la disparition politique de Grégory Manry (UMP), qui conduisait aux élections municipales de 2008, la liste de droite « Ensemble réveillons Déville », (Paris-Normandie du lundi 22 mars).
Le nouveau chef de l'opposition, c'est lui et Salem Kacimi le revendique haut et fort. Il n'a pas été choisi, il s'impose : « On ne pouvait pas continuer ainsi, par respect des Dévilloises et des Dévillois qui nous ont fait confiance. Nous les représentons au sein du conseil municipal. Nous sommes leur porte-parole. Aujourd'hui, mon problème n'est pas Grégory Manry, mais bien le quotidien de Dévillois », annonce sans détour, ce conseiller-consultant de 46 ans, père de trois enfants, installé depuis vingt ans dans la commune. Il fonde sa légitimité sur son assiduité et son écoute : « Je n'ai manqué aucun conseil municipal. J'y ai pris position. J'ai été présent dans toutes les manifestations. »









Pour combler le départ de la police nationale qui a fermé son bureau route de Dieppe, la Ville met en place une police municipale.
